L’indice des prix
Statbel, Eurostat
Évolution du prix des logements vendus, neufs et anciens, à qualité comparable. Il dit combien coûte un achat, pas ce que paient les ménages déjà logés.
Sert à : suivre le marché de l’achat.
L’enquête européenne auprès des ménages (SILC) demande à chacun s’il est propriétaire, avec ou sans emprunt, ou locataire. En 2025, 70,9 % des habitants vivent dans un logement dont leur ménage est propriétaire : 43,1 % remboursent encore un emprunt, 27,8 % ont fini de payer.
La « brique dans le ventre » est réelle, mais la Belgique est proche de la moyenne de l’Union (68,5 %). Et la moyenne cache un fossé : sous le seuil de pauvreté, 59,5 % des personnes sont locataires.
Devant un chiffre sur le logement, demandez : de qui parle-t-on, propriétaires ou locataires, et de quel revenu ? Les mêmes prix ne pèsent pas du tout de la même façon selon le statut.
Se loger devient-il inabordable en Belgique ? Vingt ans de prix, trois fiches, l’état de la recherche et neuf lectures pour en débattre.
Dossier vérifié le 11 octobre 2026 · 21 affirmations contrôlées à la source · 30 sources liées · voir le registre · corrections
Prochaine mise à jour : enquête SILC 2026 (printemps 2027)
Pas pour tout le monde de la même façon. Les prix ont doublé en vingt ans, mais depuis 2015 ils progressent à peu près au rythme des revenus, et une fois l’inflation retirée la hausse est modeste (+7 % entre 2015 et 2025). La difficulté se concentre ailleurs : chez les locataires du marché privé, dont un sur quatre consacre plus de 40 % de son revenu au logement, chez les ménages pauvres, majoritairement locataires, et à Bruxelles, où l’offre de logements sociaux est très loin de la demande.
Les prix viennent des actes de vente enregistrés, rassemblés par Statbel et Eurostat ; le poids du logement dans les budgets, de l’enquête SILC auprès des ménages. Ils ne mesurent pas la même chose.
Statbel, Eurostat
Évolution du prix des logements vendus, neufs et anciens, à qualité comparable. Il dit combien coûte un achat, pas ce que paient les ménages déjà logés.
Sert à : suivre le marché de l’achat.
Eurostat (enquête SILC)
Part des personnes dont les coûts du logement (loyer ou intérêts d’emprunt, charges, énergie) dépassent 40 % du revenu disponible. Le remboursement du capital n’est pas compté.
Sert à : repérer ceux pour qui le logement pèse trop lourd.
Eurostat (enquête SILC)
Part des personnes vivant dans un logement qui n’a pas assez de pièces pour la taille du ménage. En 2025 : 6,6 % en Belgique, 16,8 % dans l’Union.
Sert à : mesurer les conditions de logement, pas seulement leur coût.
→ un même logement peut être bon marché pour son propriétaire et ruineux pour un locataire
commencez où vous voulez ↓
Depuis la fin du XIXe siècle, l’État belge soutient la construction et l’achat de logements. Les prix ont doublé en vingt ans, avec une pause après la crise de 2008, à un rythme proche de la moyenne européenne. Depuis 2015, ils montent moins vite que dans l’Union.
Indice des prix des logements (moyenne annuelle, 2015 = 100), 1970-2025. Trait orange : Belgique, prix courants (inflation non déduite). Trait clair : Belgique, prix réels, c’est-à-dire inflation déduite (calcul de l’OCDE avec l’indice des prix à la consommation). Pointillés : Union à 27, prix courants, depuis 2005. En prix réels, les logements belges coûtaient en 1985 à peu près le même prix qu’en 1970, après la chute du début des années 1980 ; ils ont presque triplé depuis. Sources : 1970-2004 et prix réels : OCDE, indicateurs analytiques des prix des logements, consultés le 14 octobre 2026 (de 2005 à 2025, l’indice nominal de l’OCDE et celui d’Eurostat sont identiques, à l’arrondi près) ; 2005-2025 : Eurostat, prc_hpi_a, consulté le 11 octobre 2026.
La loi du 9 août 1889 encourage la construction de logements ouvriers, financés par des prêts de la Caisse générale d’épargne et de retraite (CGER).
Après la guerre, l’État crée la Société nationale des habitations et logements à bon marché, qui prête aux sociétés locales de logement.
Elle renforce le soutien public à la construction de logements sociaux pendant la reconstruction.
La loi spéciale du 8 août 1980 confie le logement aux Régions ; la Région bruxelloise suit en 1989. Il n’y a plus, depuis, de politique nationale du logement.
Bruxelles (2017) puis la Flandre (crédits signés à partir de 2020) suppriment l’avantage fiscal lié à l’emprunt hypothécaire. En 2025, la Flandre ramène les droits d’enregistrement de 3 % à 2 % pour une habitation unique, et la Wallonie de 12,5 % à 3 %.
1889 et 1919 : Lambrichs, A., « Les cités-jardins en Belgique », Ciudades, 6, 2000-2001, p. 60-61. 1980 : loi spéciale de réformes institutionnelles du 8 août 1980. 1949 et vue d’ensemble : Housing Europe, fiche Belgique, 2026 (organisation professionnelle). 2017 : Fednot. 2020 : Fednot, 10 octobre 2019. 2025 : Fednot, 5 décembre 2024 ; Lexgo ; Forum for the Future.
Pas vraiment. 70,9 % des habitants vivent dans un logement dont leur ménage est propriétaire, contre 68,5 % dans l’Union. La Belgique est dans la moyenne.
À nuancer. Les prix ont doublé depuis 2005, mais le rapport entre prix et revenus a baissé depuis 2021 et se situait en 2024 un peu sous son niveau de 2015. L’apport personnel exigé et les taux d’intérêt comptent aussi.
Faux en moyenne. Ils quittent le foyer à 26,2 ans en moyenne, comme dans l’Union (26,3). Mais la part des 25-34 ans vivant chez leurs parents a nettement augmenté en 2025.
Entre 2015 et 2025, les prix des logements ont augmenté de 44,9 % en Belgique, contre 61,9 % dans l’Union. Une fois l’inflation déduite, la hausse belge n’est plus que de 7 % environ, contre 22 % dans l’Union. Le rapport entre prix et revenu des ménages, lui, était en 2024 légèrement inférieur à son niveau de 2015 en Belgique (97), alors qu’il avait augmenté dans l’Union (106).
Rapport entre prix des logements et revenu disponible par habitant, indice 2015 = 100. Trait plein : Belgique, 1970-2025, OCDE, indicateurs analytiques des prix des logements, consultés le 14 octobre 2026 ; le rapport était au plus bas au milieu des années 1980 (51,5 en 1986) et a quasi doublé jusqu’en 2021. Pointillés : Union, 2015-2024, Eurostat ; les deux sources suivent des méthodes proches mais non identiques (Belgique 2024 : 96,9 selon l’OCDE, 97,0 selon Eurostat). Source Eurostat : tipsho60 ; prix réels : calcul d’Au plus Juste à partir de prc_hpi_a et de l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, moyenne annuelle, 2025 = 100 : prc_hicp_ainr) : indice des prix des logements 2025 divisé par l’indice des prix à la consommation, tous deux ramenés à 2015 = 100 (Belgique 144,9 ÷ 135,5 ≈ 106,9 ; Union 161,9 ÷ 132,9 ≈ 121,9). Consulté les 11 et 12 octobre 2026.
Un rapport prix/revenu stable ne veut pas dire qu’acheter est facile : comparé à sa moyenne depuis 2000, il reste un peu au-dessus (102 en 2024). Et il ne tient compte ni des taux d’intérêt, ni de l’apport personnel que les banques demandent, souvent hors de portée sans aide familiale.
L’indice des prix des logements
En 2025, 6,7 % des habitants consacrent plus de 40 % de leur revenu au logement, contre 7,7 % dans l’Union. Mais la moyenne cache des situations opposées : 25,4 % chez les locataires du marché privé, moins de 2 % chez les propriétaires. Sous le seuil de pauvreté, la proportion atteint 31,3 %, et 59,5 % des personnes sont locataires.
Part des personnes dont les coûts du logement dépassent 40 % du revenu disponible, selon le statut d’occupation, Belgique, 2025. Source : Eurostat, ilc_lvho07c, ilc_lvho07a et ilc_lvho02, consulté le 11 octobre 2026. Enquête SILC : l’année indiquée est celle de l’enquête ; les revenus déclarés portent sur l’année civile précédente (enquête 2025 = revenus de 2024).
Le logement social représente environ 6 % des résidences principales en Belgique (estimation pour 2021). À Bruxelles, 55 572 ménages attendaient un logement social au 1er janvier 2025 (IBSA, d’après la SLRB), et le parc comptait 41 809 logements sociaux au 31 décembre 2025 ; l’attente moyenne se compte en années. La presse fait état de 62 234 ménages fin 2025 presse, un chiffre que l’IBSA n’a pas encore publié. Ces chiffres régionaux ne sont pas directement comparables entre Régions, faute de définitions communes.
Le taux de surcharge des coûts du logement
En moyenne, les jeunes Belges quittent le domicile de leurs parents à 26,2 ans, comme dans l’Union. La part des 25-34 ans qui vivent encore chez leurs parents est restée autour de 20 % pendant dix ans, bien en dessous de la moyenne européenne (environ 30 %). Elle bondit à 25,1 % en 2025 : un seul point ne fait pas une tendance, mais c’est le niveau le plus élevé depuis au moins 2015.
Part des 25-34 ans vivant chez leurs parents, en %, Belgique (trait plein, 2003-2025) et Union (pointillés, 2010-2025, premier agrégat publié) ; rupture de série en 2019. Données 2003-2014 consultées le 14 octobre 2026. Source : Eurostat, ilc_lvps08, consulté le 11 octobre 2026.
en Belgique en 2025, contre 26,3 dans l’Union
vivent chez leurs parents en 2025, contre 33,8 % en 2024
des habitants, cinquième taux le plus bas de l’Union (16,8 %)
Sources : Eurostat, yth_demo_030 (âge estimé ; ruptures de série en 2017 et 2021 pour la Belgique), ilc_lvps08 et ilc_lvho05a, consulté le 11 octobre 2026.
La part des jeunes vivant chez leurs parents
Choisissez un pays : les chiffres clés et les questions du débat se mettent à jour avec les données d’Eurostat, établies selon les mêmes définitions dans les 27 pays de l’Union.
Les autres parties de ce dossier (histoire, fiches, recherche, « qui décide ») portent sur la Belgique : elles n’ont pas encore été rédigées pour . Seuls les chiffres de cette section changent avec le pays.
Réponses calculées à partir des données : elles situent le pays parmi les autres, elles n’expliquent pas pourquoi.
Cochez ou décochez les pays ; le tableau sous le graphique donne les valeurs exactes. Tous les indicateurs : page Comparer.
Chaque conclusion porte un badge (adapté de la grille du GIEC) et chaque étude, selon sa nature, son niveau sur l’échelle de Maryland (évaluations d’impact, de 1 à 5) ou son type (méta-analyse, revue, statistique officielle, étude descriptive…). Voir la méthode.
Ce n’est pas une revue systématique : la sélection est raisonnée, pas exhaustive. Les études sont cherchées dans les revues de littérature et méta-analyses récentes, dans les bases d’articles et de documents de travail en sciences sociales (Google Scholar, RePEc, NBER, IZA) et dans les publications des institutions et centres de recherche belges (Banque nationale, Bureau fédéral du Plan, Conseil supérieur de l’emploi, universités).
Retenues : les études publiées (revue à comité de lecture, document de travail d’une institution reconnue ou rapport public), dont la méthode est décrite, portant sur la Belgique ou sur un pays comparable ; les études belges sont privilégiées quand elles existent. Écartées : les textes d’opinion, les études sans méthode décrite et celles qui n’ont pas pu être lues à la source. Quand des études sérieuses aboutissent à des conclusions opposées, le badge « Débattu » l’indique et les deux côtés sont cités.
Une étude importante manque ? Signalez-la (voir la méthode, point 07).
Protéger les locataires, aider à acheter, construire davantage, sortir les personnes de la rue : ces objectifs entrent souvent en tension. Pour chaque levier : le mécanisme, ce qui est documenté, ce qui reste incertain et ce qu’on sacrifie. Le site ne recommande aucune combinaison.
| Si l’on privilégie… | … on prend le risque de sacrifier |
|---|---|
| Des loyers stables | Une partie de l’offre locative |
| L’accès à la propriété | Des recettes fiscales, et peut-être des prix plus élevés |
| Plus de construction | Des terrains non bâtis et la qualité de vie des riverains |
| Les plus vulnérables | L’ordre d’attente des autres candidats |
« Documenté » signifie établi par des études ou des statistiques officielles ; « hypothèse » signifie plausible mais non démontré. Les effets cités viennent de la partie Recherche et des fiches, avec leurs sources.
Pour chaque piste : qui la défend, ce que la preuve en dit, et sa limite. L’orientation qualifie la proposition, pas la personne : un même chercheur peut défendre des idées classées différemment selon les sujets. Références ouvertes à la source le 14 octobre 2026.
| Orientation | Proposition | Chercheurs | Ce que dit la preuve | Limite |
|---|---|---|---|---|
| Construire plus (libéral) | Assouplir les règles d’urbanisme | Glaeser et Gyourko 2018, Journal of Economic Perspectives 32(1) (données) | La « taxe implicite » des régulations dépasse probablement les nuisances évitées | Marchés américains ; densité et urbanisme belges différents |
| Effet de filtrage | Construire du neuf, même haut de gamme | Asquith, Mast et Reed 2023 | Les nouveaux immeubles font baisser les loyers alentour | Document de travail ; villes américaines |
| Encadrement des loyers | Plafonner les loyers | Diamond, McQuade et Qian 2019 (San Francisco) | Protège les locataires en place mais réduit l’offre locative (−15 %) et pousse les loyers ailleurs | Contexte d’un seul marché |
| Aides personnelles | Allocations logement | Fack 2006 (France) | Une large part de l’aide est captée par la hausse des loyers | Marché tendu ; à confirmer en Belgique |
| Fiscalité foncière | Taxer la valeur du sol plutôt que le bâti | Mirrlees Review, Tax by Design 2011, chap. 16 | Argument d’efficacité : la terre ne se déplace pas | Seul le résumé a été vérifié ; transition politiquement difficile |
Faut-il laisser le marché fixer les prix, garantir un toit à chacun, ou taxer la rente foncière ? Les chiffres ne tranchent pas. Neuf traditions répondent, chacune par son meilleur argument et sa principale critique. L’ordre change à chaque visite.
Le logement est d’abord une compétence régionale : la Flandre, la Wallonie et Bruxelles mènent des politiques différentes. L’État fédéral garde des leviers importants, notamment fiscaux.
+44,9 % de prix entre 2015 et 2025, c’est environ +7 % une fois l’inflation déduite. Comparer des prix nominaux sur dix ans exagère la hausse réelle.
Beaucoup de retraités modestes sont propriétaires sans emprunt ; à l’inverse, des ménages aisés louent. Le statut d’occupation n’est pas un niveau de vie.
Le prix moyen belge mélange des marchés très différents : centre de Bruxelles, côte, campagne wallonne. Une moyenne nationale ne décrit aucun d’eux.
Le seuil de 40 % du revenu est une convention européenne. Un ménage à 39 % n’est pas à l’aise pour autant.
Les comptages bruxellois, flamands et wallons utilisent des méthodes et des périmètres différents : on ne peut ni les additionner simplement, ni les comparer d’une année à l’autre sans précaution.
La hausse de 2025 des jeunes vivant chez leurs parents est forte, mais isolée. Il faut attendre les années suivantes pour savoir si elle se confirme.
Les phénomènes sont liés, mais deux chiffres qui évoluent ensemble ne s’expliquent pas forcément l’un par l’autre. Chaque lien dit pourquoi il est utile et où il s’arrête.
Pourquoi ce lienSous le seuil de pauvreté, 59,5 % des personnes sont locataires, contre 25,4 % au-dessus ; le dossier Inégalités montre aussi à quel point le patrimoine est concentré.
Sa limiteLe taux de pauvreté est calculé avant coût du logement : il ne montre pas directement ce que le loyer retire au budget.
Pourquoi ce lienEnviron deux tiers des personnes vivant dans un ménage âgé sont propriétaires sans emprunt, et 1,6 % seulement des propriétaires sans emprunt sont en surcharge : être propriétaire change ce que vaut une pension.
Sa limiteLes retraités locataires, minoritaires, cumulent pension basse et loyer : la moyenne les masque.
Pourquoi ce lienLes coûts du logement comprennent l’énergie : la crise de 2022 a fait monter la part des ménages incapables de se chauffer.
Sa limiteLa surcharge des coûts ne distingue pas le loyer de la facture d’énergie.
Ces questions ne testent pas la mémoire des chiffres : elles vérifient qu’on sait appliquer le mécanisme à une situation nouvelle. Chaque réponse est expliquée.
1. Dans une ville, les prix des logements augmentent de 30 % en dix ans, les revenus de 30 % aussi, et les prix à la consommation de 25 %. Acheter y est-il devenu plus difficile ?
Pas tout à fait. Les revenus ont augmenté au même rythme : le rapport prix/revenu n’a pas bougé.
Pas tout à fait. Rien n’indique une amélioration : le rapport prix/revenu est stable.
Exact. Le prix seul ne dit rien ; rapporté aux revenus, il est stable. Mais un taux d’intérêt plus élevé ou un apport plus important peut rendre l’achat plus difficile.
Le mécanisme à retenir : un prix se lit par rapport aux revenus et à l’inflation, et l’accès à la propriété dépend aussi du crédit.
2. Un gouvernement crée une allocation-loyer pour les étudiants, alors que le nombre de logements disponibles ne bouge pas. Que risque-t-il de se passer ?
Exact. En France, 78 centimes par euro d’aide se sont retrouvés dans les loyers (Fack, 2006).
Pas tout à fait. L’aide augmente ce que les étudiants peuvent payer : la demande monte, pas l’offre.
Pas tout à fait. Quand l’offre ne suit pas, une aide à la demande se reporte en partie sur les prix.
Le mécanisme à retenir : quand l’offre de logements est rigide, aider la demande fait monter les prix ; l’effet dépend de la capacité à construire.
un chiffre juste, avec sa source →
Rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle pour la collecte et la mise en forme ; chaque chiffre et chaque référence ont été vérifiés à la source, et la relecture finale est humaine. Les publications de Statbel et des administrations régionales du logement n’ont pas pu être consultées automatiquement : les chiffres régionaux viennent d’organisations et de la presse, et sont présentés comme tels. Une erreur ? Chaque correction est datée et publiée. Méthode complète : page Méthode.
Journal des corrections · 11 octobre 2026 : première publication. 12 octobre 2026 : revérification à la source primaire ; sans-abrisme à Bruxelles d’après le dénombrement officiel (9 777 personnes, +24,5 % au lieu de +25 %). 14 octobre 2026 : liste d’attente du logement social bruxellois d’après la statistique officielle de l’IBSA (55 572 ménages au 1er janvier 2025) ; le chiffre de presse (62 234 fin 2025) est conservé et présenté comme tel. 14 octobre 2026 : ajout d’une étude belge sur le bonus logement (Banque nationale, 2017) ; règle bruxelloise du loyer abusif (depuis le 1er mai 2025) précisée. Séries longues : prix des logements depuis 1970, en prix courants et en prix réels, et rapport prix/revenu depuis 1970 (OCDE) ; 25-34 ans chez leurs parents depuis 2003.
Comment citer ce dossier
Bauchau, T. (2026). Logement [dossier]. Au plus Juste, version du 11 octobre 2026. Consulté le …, à l’adresse https://auplusjuste.be/dossier-logement.html
Pour un chiffre précis, citez aussi sa source primaire (indiquée sous chaque graphique) : Au plus Juste rassemble et explique des données, il ne les produit pas. Les données de chaque graphique sont téléchargeables (« Voir les données du graphique »). Code et données du site : dépôt public GitHub.